Les micro-entrepreneurs vont-il avoir le droit au chômage en 2018 ? Notre avis

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La réforme globale de l’assurance chômage risquent de faire des déçus et parmi eux les micro-entrepreneurs. 700 000 sont concernés.

Les attentes des micro-entrepreneurs

Au départ, la demande des micro-entrepreneurs était simple, afin de palier à une baisse importante de leurs revenus suite à la perte d’un gros contrat, ils souhaitaient bénéficier d’une indemnité financière temporaire. Mais c’était sans compter les ambitions du gouvernement à faire de l’assurance chômage un droit universel financé par la solidarité nationale. En bref un système général alors que nous sommes face à des cas particuliers. Les besoins de sécurité d’un médecin libéral, d’un commerçant, d’un dirigeant de société ou d’un freelance ne sont pas les mêmes. Un système d’assurance privée basé sur le volontariat avec des cotisations moins coûteuses négociées par l’état, aurait suffit à satisfaire tout le monde.

L’autre aspect du problème: Le chômage universel est-il finançable ?

Les options possibles

Si l’on s’en tient aux annonces du gouvernement, le système devait être financée totalement par une hausse de la CSG. Cet impôt est prélevé sur l’ensemble des revenus des personnes domiciliées en France donc quoi qu’il en soit ce sera plus de charges à payer.

Pour tempérer le propos, un rapport provisoire de l’IGAS-IGF inclus d’autres modes de financement :

Première option: Des transferts financiers depuis le régime d’assurance chômage des salariés.  En d’autres termes ce sont les salariés qui vont supporter les coûts supplémentaires. Mais où ça se complique c’est que l’Unedic en coopération avec le Pôle Emploi cumule déjà une dette de 30 milliards d’euros, d’où la question: Est-ce que les salariés au chômage veulent voir leurs indemnités baissées au profit des indépendants ? J’ai une petite idée sur la réponse…

Seconde option: Augmenter les cotisations sociales des indépendants mais selon un sondage de l’Unédic  “51 % d’entre d’eux sont prêts à payer contre 48 % qui ne le sont pas.”. Le sujet divise.

Finalement a quoi va ressembler cette indemnisation ?

Une allocation forfaitaire

L’idée du gouvernement est d’instaurer une allocation forfaitaire, dont le montant pourrait atteindre 700 à 800 € mensuels versée pour une durée de 6 mois à un an maximum. L’indemnisation ne serait donc pas indexée sur les revenus du travailleur, difficiles à évaluer. Pour bénéficier du dispositif, il ne faudra pas simplement avoir cessé son activité mais être passé par une liquidation judiciaire, la perte d’activité doit être subie, or aujourd’hui les micro-entrepreneurs ne représentent que 1% des liquidations.

L’accès au chômage pour les auto-entrepreneurs semblent compliqué à mettre en oeuvre.

Le portage salarial

Chez les entrepreneurs, nous avons plusieurs profils de personnalité, il y a ceux qui ont fait le choix d’être indépendants avec les risques que cela comporte et d’autres qui ont besoin de sécurité et pour eux, des solutions existent dont le portage salarial.

 En choisissant ce statut chez Freedom Portage vous bénéficiez de la sécurité et de la protection sociale tout en conservant votre autonomie dans la réalisation de vos missions auprès des clients.

 

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